ÉditorialÉdito : « Mambasa ou l’ingratitude envers la bienfaisance de Jefferson Abdallah »

Édito : « Mambasa ou l’ingratitude envers la bienfaisance de Jefferson Abdallah »

À Mambasa, un phénomène inquiétant prend racine : l’ingratitude systématique envers ceux qui œuvrent pour le bien commun. Et l’un des exemples les plus flagrants est le traitement réservé à Jefferson Abdallah Pene Mbaka, un acteur politique dont les œuvres sociales parlent d’elles-mêmes, mais que certains cherchent à effacer de la mémoire collective, souvent au profit de calculs politiques à courte vue.

La récente polémique autour de la réhabilitation de la mosquée centrale de Mambasa en est un symbole. Ce lieu de culte a été rénové grâce aux efforts personnels et au financement de Jefferson Abdallah. Mais voilà que certaines voix tentent de détourner le mérite, insinuant qu’un autre en serait l’initiateur. Une falsification grossière de l’histoire que démentent les faits, mais que relaient tout de même des partisans sans mémoire.

Pire encore, certains étudiants formés grâce au soutien financier de Jefferson Abdallah — que ce soit pour leurs frais académiques, leur hébergement ou leur encadrement — n’hésitent plus aujourd’hui à le tourner en dérision, à rejoindre sans scrupule le camp opposé, séduits par des promesses éphémères. Leur silence sur celui qui leur a tendu la main est assourdissant. La loyauté, dans certains cercles, semble avoir été troquée contre l’opportunisme.

À cette campagne de dénigrement s’ajoute maintenant une rumeur perfide : celle selon laquelle Jefferson Abdallah serait à l’origine de la délocalisation du match de l’équipe locale Piloli à Kinshasa. Cette accusation, totalement infondée, vise clairement à lui nuire politiquement, en l’opposant à la jeunesse sportive de Mambasa. Là encore, les faits sont tordus, les intentions masquées, et la calomnie utilisée comme arme de propagande.

Ce climat malsain ne profite à personne. Il compromet la cohésion, décourage les initiatives privées et alimente la division dans un territoire qui a pourtant besoin d’unité et de reconnaissance du mérite.

Mambasa doit retrouver le sens de la vérité et de la gratitude. On ne construit pas un avenir solide en détruisant ceux qui ont déjà posé des pierres. L’histoire ne s’efface pas à coups de rumeurs ni de slogans. Jefferson Abdallah mérite respect et reconnaissance pour ce qu’il a fait, et non des campagnes de déstabilisation.

Il est temps de dire halte.

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